Il ne faut jamais que je fasse comme les autres. J’ai donc trouve le passage de frontière le plus recule pour rentrer en Equateur. Il ne m’aura fallu « que » 48 heures !! On arrive dans une micro ville par bus ou l’on attend qu’un minibus se remplisse pour partir dans un village. On cherche le « terminal » en rickshaw d’où on attend qu’une voiture (6passagers…) se remplisse pour aller jusqu’au poste de frontière.
Sur le chemin entre les differents villages
Mais le paysage mes enfants !! Bien sur, rien ne sert de parler de route… Mieux vaut le dire tout de suite… Chemin boueux ou l’on sert les fesses puisque personne oh non, personne ne veut descendre et pousser. Mais j’ai beaucoup de chance et installée sur un siège (et non comme mon voisin sur une caisse de bière retournée), j’arrive sans encombre jusqu’au poste frontière.
LE poste de frontiere...
Mais ce n’est pas fini pour aujourd’hui ! Imaginez moi avec mes sacs et devant, un flan de colline gigantesque en sable… Pas de chemin, pas de route. Tu veux continuer ton chemin en Equateur et ne pas seulement rester devant son poste de frontière d’entrée… Petit test pour savoir si tu es digne et capable de rentrer en Equateur, escalade donc cette collinette ! C’est mal me connaitre, trop facile !
Le bus a la frontiere qui nous amenera a la premiere ville equatorienne
Je vous passe les détails des 3 différents bus que j’ai du prendre sur des routes toutes aussi magiques que celle d’avant la frontière, pour arriver a la ville de Vilcabamba a 4h du matin… sous la pluie. Et puis c’est parti ! Il ne fait pas beau, pas grave, j’irai quand même au parc national de Podocarpus. Et puis le sport continue ! Il ne s’agit pas d’une simple marche, mais d’une marche d’orientation !! Un panneau d’entrée (magnifique) et ensuite, bah débrouillez vous !
Le séjour en Equateur s’annonce lui aussi parfait !
2 commentaires:
JN?
Juanito ???
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