Tupiza
Petit tour du cote sud de la Bolivia. La ville de Tupiza n’a en elle meme rien d’extraordinaire, loin de la. Le fait que je sois arrivee jour de marche, il est vrai m’a rendu la ville fort sympatique. Mais vous vous doutez bien que je ne traverse pas la moitie de la Bolivie juste pour aller faire le marche...
Ma vraie raison pour venir sur Tupiza est pour aller faire du cheval. Et oui, encore ! Mais cette fois ci, pour deux jours ! Les paysages rencontres n’ont rien a voir avec ce que j’ai vu precedemment. Juste apres la sortie de la ville, une petite entree entre deux murs gigantesques et rouges et des cactus a foison, sommes nous bien en Bolivie ?
Et puis il faut voir la taille des cactus ! Ils n’ont pas encore tout a fait la taille de ceux croises a Uyuni, mais ils en prennent le chemin. On passera pas mal de temps aussi a jouer avec les chevaux dans l’eau. Un vrai plaisir ! De l’eau juste de quoi recouvrir nos chaussures.
Puis apres une bonne journee de trot, nous voila dans une oasis avec un petit village qui nous accueillera ainsi que nos chevaux pour la nuit. On en profite avec Ed., mon camarade pour cette experience pour grimper en haut d’une des collinettes surplombant le village. On se fera le coucher de soleil la haut sans attendre la nuit noire vu le chemin perilleux de l’aller... !
Le village qui nous a accueilli pour la nuit
Le lendemain c’est avec un posterieur bien endolori que l’on repart, mais definitivement avec le sourire jusqu’aux oreilles ! On passera dans des champs ou l’herbe est tellement haute que l’on ne se voyait pas les uns les autres ! Puis tout en longeant la riviere, on tombera sur une enorme tour de pierre qui semble etre la derniere survivante des intemperies qui ont touche une montagne qui devait etre la il y a des milliers d’annees. Afin de rejoindre la ville, on prendra un chemin assez originial. La voie ferree. Heureusement pour nous, les trains ne passent que deux fois par semaine, et donc on ne risque pas d’en prendre un en pleine figure vu que nous sommes en fait dans les rails ! Petit passage par un tunnel. Deux jours vraiment agreable avec des animaux charmants et sous un ciel toujours aussi bleu.
Mais ce qui fait le « must » de ce petit periple a cheval, ce sont tous les gens que nous aurons croise sur le chemin. Les señor travaillant dans les champs avec leurs anes, les señoras elles aussi dans les champs et les enfants qui gardent les troupeaux. Le matin, on se retrouve sur le chemin de l’ecole, quelques uns marchant sagement mains dans la mains mais plus souvent qui courent ou bien qui derapent avec leurs velos puisqu’ils sont en retard.
Et comment ne pas siter la partie de foot entre tous les villages, bourgs serait peut etre plus approprie... ! Magique, un terrain plus ou moins plat, des lignes plus ou moins dessinees, mais une vraie volonte de gagner et une belle equipe de supporter.
Alors il suffit de talonner le cheval et de partir galoper vers tous ces paysages que l’on ne soupconnait pas trouver en Bolivie.
1 commentaire:
Espèce de petite vainarde. j'espèce que t'avais pas l'arrière train à l'image du rose d'un bigout...
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